Octobre 2012, vol. 21, no 6

EDITORIAL

Un projet pour le royaume!

par Claire Bolduc,
presidente@solidarite-rurale.qc.ca

Toute société se forme, se réforme ou se transforme à l’aide d’une idée, d’un projet…
P.-J. Proudhon

Voilà, c’est fait! Cette élection estivale, dont on a tellement dit que personne n’en voulait, a suscité un intérêt important chez les électeurs québécois et, ô surprise! les citoyens ont voté en assez grand nombre pour rassurer les commentateurs de tout acabit. Quant aux résultats, ma foi… La multiplication des idéologies entraîne une division des appuis, l’élection du 4 septembre dernier le démontre bien. Quatre partis siègeront à l’Assemblée nationale, quatre idéologies cohabiteront… L’ensemble des élus devra coopérer, c’est le choix du peuple! Mais quel enseignement pouvons-nous donc tirer de cette dernière élection?

Pour ma part, ce qui me frappe le plus, c’est qu’aucun parti n’a su mettre de l’avant une proposition concrète pour rassembler les Québécois. Pas d’idée phare qui inspire, pas de grand projet dont on a pu débattre, pas de vision à partager, rien. Silence! Trop de bureaucratie, trop de corruption, trop de séparation, ça, on l’a entendu. Mais rien sur les valeurs qui nous unissent et sur lesquelles nous pouvons bâtir une société durable, en dépit des idéologies des partis politiques. Rien non plus sur nos richesses collectives et sur des façons porteuses de les développer en faveur de tous les Québécois. Or une société sans projet devient prisonnière de ses divisions. Le printemps érable, avec ses nombreuses manifestations étudiantes, nous aura bien instruits à ce sujet.

Les Québécois sont un grand peuple, ils ont leur royaume, ils peuvent avoir de grands projets.  Je me permets donc de rêver de ces projets… De ces énergies renouvelables dont nous disposons en grande quantité pouvant constituer un formidable levier pour le développement de tout le Québec et pour relancer l’économie de ses territoires sur une base diversifiée, tournée vers l’avenir. De ces territoires qui demeurent la plus grande richesse des Québécois, des territoires milieux de vie, milieux de travail et d’épanouissement, territoires différents et synonymes de fierté pour tout un peuple. De ce Plan Nord qui demeure un slogan marketing plus qu’un projet partagé dont on pourrait débattre ensemble et décider d’orientations porteuses et rassembleuses des nations qui habitent le Québec. Je rêve d’un projet qui nous permettra de recommencer à nous parler, à discuter entre nous.

Il faut nous inspirer de ce que nous sommes, de ce que nous avons; nous devons nous permettre de rêver et de trouver ce qui saura soulever les passions. À l’image des communautés rurales, il faut encourager la participation citoyenne puisque c’est par elle que nous saurons vraiment ce qui nous anime. Au-delà du cynisme, les citoyens savent ce qui permettrait à leur communauté de se déployer, ce qui permettrait au Québec de se développer davantage. Il nous faut un projet qui saura entretenir la flamme, qui fera grandir tous les Québécois, un projet qui constituera un legs réel pour les générations futures, mais auquel toutes les générations actuelles souscriront. Il faut un projet pour notre royaume!

Voilà ce que nous attendons de l’Assemblée nationale, si éclatée soit-elle. Portons ce message aux élus de toute allégeance et faisons en sorte qu’ils le comprennent bien!

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MOT DU SECRETAIRE

Commissions scolaires: Pour en finir avec les débats stériles

Par Sébastien Lépine,
slepine@solidarite-rurale.qc.ca

Au tournant des années 1960, les Québécois se sont dotés d’un système d’éducation publique de qualité et accessible pour tous. Depuis, l’intérêt pour les enjeux entourant ce legs de la Révolution tranquille ne démord pas. C’est d’ailleurs le cas avec le débat sur la pertinence des commissions scolaires, qui a fait couler beaucoup d’encre.

Au fil des ans, plusieurs personnes ont préconisé la disparition des commissions scolaires, principalement pour réduire « la bureaucratie » au Québec. Pourtant, analyser la mission et la pertinence des commissions scolaires avec l’unique lunette d’une logique comptable, encore là, passablement douteuse, occulte leur rôle historique dans le système d’éducation et l’expertise acquise au fil des ans.

Soyons lucides : l’argument « comptable » ne tient pas la route. Avec des frais de gestion de 5,6 %, les commissions scolaires du Québec figurent parmi les plus performantes de tout l’appareil public et parapublic. Les promoteurs de leur abolition pure et simple reconnaissent qu’il faudra créer de nouvelles structures pour les remplacer, en plus de répartir d’autres ressources administratives dans les écoles. Au final, en plus de ne pas atteindre les économies miroitées, on perd l’expertise dans le réseau public. N’est-ce pas exactement ce qui se passe présentement au ministère des Transports?

Au-delà de la question des coûts, il y a aussi celle des services à la population. La population est-elle satisfaite des commissions scolaires, ou souhaite-t-elle leur abolition?

Les tenants de la seconde option doivent désormais se rendre à l’évidence. Au cours des cinq dernières années, on a vécu trois campagnes électorales où les Québécois pouvaient choisir, sur leur bulletin de vote, un parti qui proposait l’abolition des commissions scolaires. Le 4 septembre dernier, cette idée a été de nouveau rejetée, cette fois par 72 % des électeurs.

Les Québécois ont tranché la question. Le verdict est sans appel, en particulier dans les communautés rurales. D’ailleurs, la défunte Action démocratique du Québec et la Coalition Avenir Québec n’ont jamais réussi en trois élections à faire élire des députés dans des régions administratives au profil rural. C’est le cas pour l’Abitibi-Témiscamingue, le Nord-du-Québec, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine et le Bas-Saint-Laurent (à l’exception de l’ancien chef Mario Dumont). Même situation du côté de l’Outaouais et de l’Estrie, tout comme dans la région de Montréal, où les communautés anglophones ont rejeté sans détour la proposition abolitionniste.

Être démocrate, c’est aussi prendre acte du verdict et de la volonté du peuple. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’est pas possible de changer les choses.

Les commissions scolaires elles-mêmes reconnaissent que tout n’est pas parfait. Dans un plan d’action national, régional et local 2011-2013, la Fédération des commissions scolaires du Québec souhaite mettre de l’avant de nouvelles pratiques de gestion visant, entre autres, à « alléger les structures afin de rendre la commission scolaire plus efficace, d’accroître l’autonomie des écoles et d’améliorer la communication avec les parents et les élèves ». La présidente, Josée Bouchard, a même affirmé en octobre 2011 : « Nous en sommes venus à la conclusion que le statu quo n’est plus possible et que les commissions scolaires doivent changer pour répondre aux attentes élevées de la population. » N’y a-t-il pas dans ce constat une main tendue pour un nouveau dialogue social? Assurément!

On peut ne pas être d’accord avec l’ensemble des réformes proposées par les commissions scolaires. Toutefois, l’heure n’est plus aux débats stériles de structure, mais à une concertation sans précédent de la société en faveur de l’éducation publique.

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PORTRAIT D'ICI

La ferme Cadet Roussel : la première fiducie d’utilité sociale de protection agricole au Québec

Par Caroline Jacob,
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

En 1999, le producteur maraicher Jean Roussel cherchait un moyen de conserver le patrimoine biologique de sa ferme. La solution arrivera par la forme d’une fiducie foncière agricole, un modèle de protection inexistant au Québec, mais assez répandu en Amérique du Nord. Ouvrir la voie étant toujours ardu, il a fallu pour cela dix ans de travail, l’apport de plusieurs citoyens engagés et Protec-Terre (www.protec-terre.org), organisme fondé par Paul Thibault, qui se joint au projet et graduellement le prend en charge pour développer et mettre en œuvre cette première fiducie.

Une panoplie d'options de conservation s'offre à quiconque désire protéger à perpétuité une terre et ses caractéristiques. L'option choisie dépendra des désirs spécifiques des personnes portant le projet. Pour ce qui est du projet sur lequel travaillait Protec-Terre et la ferme Cadet Roussel, plusieurs conditions étaient importantes dans le choix de l'outil de conservation. Tout d'abord, le caractère biologique, nourricier1  et communautaire de la terre devait être protégé à perpétuité. Ensuite, les éventuels agriculteurs devaient pouvoir accéder plus facilement à la terre, ou du moins à son utilisation, et la terre devait être mise à l'abri de la spéculation foncière en étant soustraite du marché immobilier. Également, les agriculteurs devaient pouvoir garder un maximum d'autonomie dans la gestion de la ferme et devaient pouvoir, autant que possible, détenir une partie de l'actif de la ferme afin d’être en mesure d’obtenir des prêts plus facilement au besoin. Finalement, l'aspect communautaire de la ferme devait être également intégré dans le projet, favorisant ainsi l'entraide entre consommateurs et producteurs. Après de très longues réflexions et des études poussées sur différentes options, les membres de Protec-Terre et les agriculteurs se sont entendus sur la formule suivante : une fiducie d'utilité sociale devait être créée qui protègerait le fonds de terre - le tréfonds2  - et vendrait la superficie aux agriculteurs selon certaines conditions qui répondent aux désirs énumérés plus tôt.

Dans le cas de la ferme Cadet Roussel, l'achat du tréfonds a été financé par la vente de « parts sociales vertes ». Ces parts, d’une valeur de 2 000 $ (mais pouvant être achetées en groupe d’au plus quatre personnes), donnent droit à un accès privilégié aux produits de la ferme Cadet Roussel. Les détenteurs des parts qui doivent tout de même débourser la valeur marchande du produit acheté ont donc une assurance que la ferme leur donnera la possibilité d'acheter des produits de la ferme à perpétuité. Les parts donnent également un droit de vote dans les décisions reliées au projet de mise sur pied de la fiducie. En tout, Protec-Terre a pu amasser le 250 000 $ nécessaire à l'acquisition du tréfonds de la ferme et finalement, créer la Fiducie Protec-Terre de la Ferme Cadet Roussel en décembre 2010!

1. C'est-à-dire que l'agriculture doit servir à nourrir des personnes et non à d'autres fins (énergie, équitation, fleurs ornementales, etc.)
2.  Le tréfonds représente le sous-sol et peut être légalement séparé de la superficie par l'acte de propriété superficiaire. 

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AILLEURS DANS LE MONDE

Pour réussir autrement : La France précurseur avec les maisons familiales rurales

Par Amélie Germain,
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Tous les jeunes n’ont pas les mêmes besoins lorsqu’il est question d’apprentissage et les systèmes scolaires existants ne sont pas toujours adaptés pour y répondre. En France, dès 1937, les milieux ruraux se sont rassemblés afin de trouver des solutions adaptées à leur réalité étant donné leur constat que l’enseignement traditionnel ne formait pas de relève pour les agriculteurs, mais poussait plutôt les jeunes ruraux soit à abandonner leurs études trop tôt, soit à partir vers les milieux urbains. Ainsi, ils ont mis sur pied les maisons familiales rurales pour offrir une formation alternative.

La démarche pédagogique des maisons familiales rurales est centrée sur le projet personnel de chaque jeune et sur la formation théorique en lien avec les réalités vécues grâce à l’alternance, avec des semaines de formation en entreprise et des semaines de formation à l'école. En prônant cette pédagogie, ces maisons permettent aux étudiants de réussir autrement. Au fil des années, l’offre de formation s’est élargie en suivant l’évolution et les besoins des milieux. Ainsi, chaque jeune est en mesure de trouver la formation qui lui convient.

Les maisons familiales rurales ne sont pas que des établissements scolaires. Elles sont des associations ancrées dans les dynamiques locales pour répondre à de nouveaux besoins. Convaincues de l’importance de respecter les identités locales, elles portent un idéal pour le développement du territoire et des personnes qui y vivent en permettant que chaque personne puisse construire sa vie, avec les autres, dans son métier, dans sa famille, dans son quartier ou dans son village. Les fondateurs ont su bousculer les règles pour réussir à mettre sur pied ces milieux de vie, où l’on fait autrement tout en respectant un idéal.

Dès leur naissance, elles ont défendu un système de valeurs et une authenticité qui transpire dans le discours et les réalisations des jeunes, des familles, des professionnels et des formateurs qui s’impliquent dans un projet de formation. C’est à partir de la responsabilité et de l’engagement concret au niveau local que chaque initiative devient une réalité au profit de la collectivité et du bien commun.

Aujourd’hui, elles forment plus de 70 000 jeunes et adultes chaque année partout dans les milieux ruraux français. Cette tradition d’enseignement, qui commence à s’implanter au Québec, participe à bâtir des citoyens engagés dans leur communauté : une ressource essentielle au développement des communautés rurales solidaires.

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BREVES

Forums de Solidarité rurale du Québec : un de passé et deux autres à venir

Par Caroline Jacob
cjacob@solidarite-rurale.qc.ca

Le 13 septembre dernier, une centaine d’acteurs provenant de toutes les sphères de la société ont participé à la réflexion sur les conditions de l’exploitation de nos richesses naturelles. Les actes résumant les échanges et les propositions sont en ligne en cliquant sur l’onglet « Publications » de notre page d’accueil, ou en consultant directement cette adresse : www.ruralite.qc.ca/fr/dossiers-ruraux/Acte/Acte-du-Forum-1-les-richesses....

Ce premier forum ouvrait la voie aux deux autres qui se dérouleront le 18 octobre à Rivière-du-Loup sur le thème de l’éducation et de l’identité culturelle, et le 15 novembre à Montebello sur le thème de la gouvernance et des territoires. Y serez-vous? Vous pouvez vous inscrire à ces forums au : www.ruralite.qc.ca/forums.

 

Grands Prix de la ruralité 2012

Par Lise Roy
lroy@solidarite-rurale.qc.ca

La 5e édition des Grands Prix de la ruralité aura lieu le 4 octobre prochain à Québec. Tout comme l’an passé, cette soirée organisée par le MAMROT se déroulera à la salle du Conseil législatif (Salon rouge) de l’hôtel du Parlement (Assemblée nationale). Le dévoilement des finalistes a eu lieu le 27 juillet dernier et la liste complète des finalistes est disponible sur le site Internet du ministère sous la rubrique Actualité (www.mamrot.gouv.qc.ca).

Nous savons que derrière ces nominations, il y a beaucoup, beaucoup de travail, de volonté de dynamiser nos milieux de vie, de mobilisation, de concertation, etc. C’est avec une grande admiration envers vous et votre travail que nous attendons avec impatience le nom des gagnants… Bonne chance à vous tous!

 

Journée de la ruralité 2012

Par Lise Roy
lroy@solidarite-rurale.qc.ca

Cet événement se tiendra le 2 novembre prochain à la Station Duchesnay, située à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. L’admission à cette journée se fait sur invitation étant donné que le nombre de places est limité. Habituellement, environ 200 participants issus du monde rural y assistent. Cette édition sera particulièrement très importante, car elle va permettre de discuter du renouvellement de la Politique nationale de la ruralité qui viendra à échéance en 2014.

Rappelons que cette activité est organisée par le MAMROT et les partenaires de la ruralité, étant l’ACLDQ, la FQM, l’UMQ et SRQ.

 

Les opérations dignités

Par Amélie Germain
agermain@solidarite-rurale.qc.ca

Cet été, l’émission de Radio-Canada Tout le monde en parlait a traité d’un des plus grands mouvements de résistance populaire de l’histoire du Québec rural : Les Opérations Dignité. À la fin des années 60, alors que plusieurs villages du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie vivent dans la pauvreté, le gouvernement québécois entreprend de les fermer et de déplacer les résidents. La résistance s’organise et 65 villages sont sauvés. L’ingéniosité des communautés rurales de l’époque présentée dans ce reportage peut nous inspirer pour le développement futur de nos communautés. Vous pouvez voir le reportage sur le site tou.tv : www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/S07E17.

 

Une nouvelle publication : le Guide du passage à la proximité des services en milieu rural

Par Lise Roy
lroy@solidarite-rurale.qc.ca

En 2009 avait lieu à Montmagny la 16e Conférence nationale de Solidarité rurale du Québec ayant pour thème : La proximité des services : Imaginer, modeler, prendre en main. Depuis ce temps, nous entendons plus que jamais parler de la desserte des services en milieu rural. C’est un enjeu de l’heure et une préoccupation constante. La récente tournée de SRQ a permis aux ruraux de s’exprimer sur la situation actuelle et future de leur territoire respectif en termes de services de proximité ou tout autre enjeu qui les préoccupe.

Afin d’aider les milieux à se doter d’une desserte de services qui répondent à leur besoin, SRQ a produit au printemps dernier Le Guide du passage à la proximité des services en milieu rural.

Un changement de paradigme direz-vous? La carte n’étant pas le territoire, « c’est une façon réinventée de considérer l’importance des services de proximité en milieu rural qui nous amène à “retourner l’ordre des choses” et nous occuper de la proximité des services. »  Il faut reprogrammer nos façons de faire. La notion de proximité de services rejoint cette exigence « pour assurer la survie du village », tout en comportant plusieurs sens additionnels : la proximité géographique et territoriale, un sens relationnel et la proximité décisionnelle.

Basé sur le principe qu’un guide doit faciliter la mise en action, il se veut à la fois imagé, simple et accessible. Il se divise principalement en trois parties :

  1. Envisager : des enjeux stimulants, la vision des leaders, la proximité des services en milieu rural, une cartographie services;
  2. S’inspirer : à partir d’un partage de repères, des initiatives qui illustrent le passage, du tac au tic;
  3. Se saisir : faire le tour du jardin, se donner des outils et des ressources.

Lors de la Formation annuelle des agents de développement rural en mai dernier, une présentation de ce guide a été faite par l’auteure, Madame Diane Gravel. Chaque agent est parti avec une copie de ce nouvel outil.

Si vous désirez vous mettre au parfum de cette nouvelle approche, rendez-vous à la section des guides de notre site Internet : www.ruralite.qc.ca/fr/Outils/Guides

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AGENDA

3 octobre (C. Bolduc)
Québec. Présentation sur le thème « Le développement culturel et rural » aux étudiants de l’Université Laval de 2e cycle de la FAAAV

4 octobre (C. Bolduc, A. Genest, S. Lépine, L. Roy)
Québec. Grands Prix de la ruralité

5 octobre (C. Bolduc, S. Lépine)
Saint-Romuald. Déjeuner-causerie: Aménagement et établissement rural en France; le cas SAFER

18 octobre (C. Bolduc, A. Genest, S. Lépine, C. Jacob, L. Roy, M. Thibeault)
Rivière-du-Loup. Forum 2 de SRQ : L'éducation et la culture

24 octobre (C. Bolduc)
Amqui et Sayabec. Rencontre du Réseau biomasse d’Amqui et Souper-conférence – SADC de la Matapédia

24-25 octobre (S. Lépine)
Québec. Participation au 9e congrès de la Fédération des cégeps

25 octobre (C. Bolduc)
La Matapédia. Visites de projets locaux et Fête des moissons

27 octobre (C. Bolduc)
Notre-Dame-du-Nord. Colloque de la planification stratégique portant sur les services de proximité

30 octobre (C. Bolduc)
St-Joachim-de-Shefford. Colloque sur les Pactes ruraux de la Montérégie

30 octobre (L. Roy)
Notre-Dame-de-Montauban. Journée sur la revitalisation des milieux ruaux

dates à confirmer Formation en ligne d’une nouvelle cohorte d’agents de développement ruraux

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